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Catégorie : Les apprentissages

La pédagogie de Maria Montessori à la lumière des découvertes scientifiques actuelles : 20h d’accompagnement

La pédagogie de Maria Montessori à la lumière des découvertes scientifiques actuelles : 20h d’accompagnement

Je suis ravie et très impatiente d’accompagner des professeurs des écoles et des parents dès le mois d’octobre.

Une autre session sera proposée en février.

 

Maria Montessori a passé 50 ans de sa vie à observer les enfants. Elle n’avait pas d’IRM à l’époque pour apporter des preuves scientifiques. Les neurosciences, aujourd’hui, confirment ses recherches.

1) Maria Montessori (sa vie et son oeuvre : périodes sensibles, esprit absorbant, plans de développement…)
2) Les neurosciences affectives et sociales (qu’est ce qu’il faudrait pour qu’un être humain se développe bien?)
3) Les neurosciences cognitives (fonctions exécutives, …)
4) De la parole à l’écriture, de l’écriture à la lecture (matériel Montessori)
5) Les mathématiques (Matériel Montessori de 3 à 8 ans)

Ces 20h de transmission auront lieu du 29 octobre au 2 novembre, de 14h à 18h (y compris le 1er novembre).

l’estime de soi : un ebook gratuit

l’estime de soi : un ebook gratuit

L’estime de soi, qu’est-ce que c’est?

A quoi cela sert?

Pourquoi nous n’avons pas tous la même estime de soi?

Comment la construire? Et ne pas la détruire?

Je persévère pour que cela fonctionne, je vais y arriver!

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Un petit extrait pour vous donner envie de le lire en entier :

Si vous avez une bonne estime de vous-même, vous pouvez dire : « J’ai des qualités, des forces et des talents qui font que je m’attribue une valeur personnelle et je connais mes difficultés et mes limites. »
Avoir une bonne estime de soi, c’est avoir la perception la plus réaliste de soi-même.

 

Favoriser l’estime de soi, c’est le plus grand héritage éducatif qu’on puisse leur donner.

Quand j’observe ma fille aînée au quotidien, je réalise que l’accompagner pour qu’elle développe une bonne estime d’elle-même est la priorité numéro un. Si elle ne sait pas faire une multiplication ou tracer des droites parallèles, elle pourra apprendre à le faire quand elle aura besoin de ces compétences. Elle y parviendra rapidement. Et si elle a une bonne estime d’elle-même, elle osera se lancer dans un nouvel apprentissage. Alors oui, à la maison, on ne voit pas chaque point du programme un par un. C’est souvent un évènement de la vie qui nous fait rebondir sur un point mathématique ou historique. Mais je travaille à la construction de son estime, indispensable dans la vie.

Et quand je l’entends dire : je suis nulle. Je lui montre que j’ai confiance en elle et qu’elle va réussir. J’ai envie de voir briller des étincelles de fierté dans ses yeux.

Et je suis fière de l’accompagner dans cette construction.

 

Vous recevrez un mail en anglais de MailChimp qui vous demande de confirmer si vous voulez bien faire partie de ma liste. Vous pouvez confirmer en cliquant sur : « yes, subscribe me to this list  » puis je vous enverrai l’ebook.

Je vais essayer d’améliorer tout ça.

Matériel Montessori : division avec les éprouvettes

Matériel Montessori : division avec les éprouvettes

Présentation d’une division à un seul diviseur avec les éprouvettes : matériel Montessori que l’enfant utilise quand il a déjà fait plusieurs divisions avec les perles dorées et avec les timbres.

Cette étape est fondamentale car elle permet le passage à l’abstraction. Dans la pédagogie Montessori, on manipule du matériel concret avant de passer à l’abstraction.

Réflexions suite à la conférence de Céline Alvarez et ma matinée d’ateliers à Dijon

Réflexions suite à la conférence de Céline Alvarez et ma matinée d’ateliers à Dijon

Dans cette vidéo, je parle des conditions nécessaires pour apprendre : liberté, autonomie, enthousiasme, lien humain, pas de stress…

J’ai oublié de dire que depuis quelques semaines, je propose de nouveaux apprentissages qui n’ont pas encore été vu en classe. Le mot « division » ne faisait pas peur à cet enfant de 8 ans, elle a pu manipuler le matériel Montessori concret sans appréhension. Cela lui a redonné une bonne dose de confiance en elle. Donc plutôt que d’insister sur des notions à revoir, j’anticipe sur le programme scolaire.

Et quand l’enseignant abordera cette nouvelle notion, l’enfant sera à l’aise, il se sentira confiant et il pourra passer à l’abstraction (sans matériel).

Mes trois dernières lectures de l’année 2017

Mes trois dernières lectures de l’année 2017

J’ai terminé l’année avec trois livres de qualité : Quand les touts-petits apprennent à s’estimer, l’école de la liberté et l’école du colibri.

Voici un petit aperçu et mon point de vue pour chaque livre ainsi que le lien Amazon si vous souhaitez les lire.

 

L’école de la liberté de Daniel Greenberg

Imaginez un lieu où des garçons et des filles, dès l’âge de quatre ans, mènent chaque jour leur vie comme bon leur semble. Il s’agit pourtant d’une école – mais à la différence qu’ici il n’y a aucun programme prédéfini, le seul critère pour chaque élève étant : « Fais ce qui te motive, au rythme qui est le tien, aussi longtemps que tu le souhaites, et assume la responsabilité de tes choix. Les adultes sont là pour t’aider, uniquement quand et si tu en fais la demande. »

La Sudbury Valley School, une école ? Certainement, au vu des résultats : au terme de cette scolarité, certes atypique, les anciens élèves sont des êtres épanouis et responsables. Certains se lancent dans la vie active, d’autres suivent des formations ou entrent à l’université. L’Ecole de la liberté n’est pas un traité sur l’éducation, mais un document fondateur, touchant et très instructif, sur une manière de considérer la jeunesse qui permet à chaque jeune de découvrir par lui-même ce qu’il veut faire de sa vie. Car, pour l’essentiel, ce n’est pas nous qui enseignons aux enfants : nous les aidons simplement à apprendre… Et quand ils apprennent vite et bien, c’est parce qu’ils le veulent, et non parce qu’ils le doivent. Ayant largement fait ses preuves, ce modèle a essaimé: il existe aujourd’hui des dizaines d’écoles de ce type un peu partout dans le monde, et elles commencent à prendre racine en France.

J’ai lu ce livre très rapidement malgré le nombre de pages. Il se lit facilement et avec plaisir.

 

Quand les tout-petits s’apprennent à s’estimer de Germain Duclos, de l’université de Montréal

Ce livre m’a conquise. Je suis en train de préparer une vidéo sur ce sujet car quelques lignes ne suffiront pas (Ah, je n’ai pas encore eu le temps).

Une trentaine de phrases sont des chef-d’oeuvres. Je me disais qu’il fallait absolument que toute la Terre entière en ait conscience. Les tout-petits désignent les enfants de 3 à 6 ans, et non les tout-petits comme je le croyais. Ils sont forts les canadiens!

Je vous copie le sommaire : chapitre 1 : l’estime de soi et les tout-petits

chapitre 2 : les besoins des enfants de 3 à 6 ans

chapitre 3 : développer un sentiment de confiance

chapitre 4 : développer une connaissance de soi

chapitre 5 : développer un sentiment d’appartenance

chapitre 6 : développer un sentiment de réussite

Des activités sont proposées. Elles sont intéressantes mais c’est le reste du livre qui a le plus attiré mon attention.

Je vous le conseille vivement, vous ne le regretterez pas.

 

Et le dernier, c’est l’école du colibri d’Isabelle Pelloux et Anne Lamy.

C’est celui qui m’a le moins plu car je n’ai pas fait de nouvelles découvertes en le lisant. Pour les novices, il est intéressant et très facile à lire.

Isabelle Peloux développe une pédagogie qui repose sur la coopération plutôt que sur la compétition et vise à apprendre aux enfants à travailler autrement tout en respectant le programme scolaire habituel. A cette fin, elle s’inspire de trois grands courants pédagogiques : le mouvement Freinet fondé sur l’expression libre des enfants et le tâtonnement expérimental, la gestion mentale d’Antoine de la Garanderie qui  explore, décrit et étudie les gestes mentaux de la connaissance, ainsi que le conflit sociocognitif qui permet à l’enfant de prendre conscience du point de vue d’autrui et de reformuler le sien. Elle l’enrichit de dispositifs facilitant une découverte de la relation et une éducation à la paix.

Je me suis dis que ça serait l’occasion de découvrir Antoine de la Garanderie mais je reste sur ma faim.

Ce livre reste néanmoins enrichissant.

 

Conférence du neurobiologiste Gérald Hüther

Conférence du neurobiologiste Gérald Hüther

J’ai écouté cette conférence plusieurs fois mais le fait de l’écrire m’a aidé à mieux retenir les propos de Gérald Hüther. Alors, pour les visuels, le texte est juste en dessous.

Et pour les auditifs, cliquez ici pour écouter la conférence.

Le neurobiologiste Gerald Hüther, parle d’une étude qui a été réalisée qui démontre que beaucoup de nos schémas de pensée sont transmis à nos proches, à ceux avec qui nous vivons, y compris nos enfants sans même en avoir conscience.

Dans l’expérience réalisée, trois scènes ont été montrées à des bébés de 6 mois. Dans la première, un petit bonhomme jaune essayait d’escalader une colline, il glisse et recule plusieurs fois et parvient à arriver au sommet. Dans la deuxième scène, le bonhomme jaune essaie à nouveau d’escalader la colline. Un bonhomme vert l’aide à monter en se plaçant derrière lui pour le pousser. Dans la troisième séquence, à nouveau le bonhomme jaune tente de grimper sur la colline mais cette fois-ci, un bonhomme bleu en haut de la colline le pousse et il retombe au pied de la colline. Juste après, les bébés ont été placés à une table. On leur a présenté le bonhomme vert et le bonhomme bleu. Tous les bébés, sans exception, ont pris le bonhomme vert, celui qui avait aidé le bonhomme jaune.

Les bébés de cet âge ne prennent pas ce qui ne leur plaît pas. Cette expérience prouve qu’aucun d’entre nous ne vient au monde en consumériste ou en égocentrique. Cet état d’esprit est donc une chose qui s’acquiert avec le temps.

Six mois plus tard, à l’âge d’un an, la même expérience a été reproduite et 10 à 20% des enfants ont pris le bonhomme bleu, celui qui avait repoussé l’autre. Qui a bien pu leur apprendre ça? Alors qu’ils ne parlent pas encore. Ces enfants n’ont fait qu’observer. Dans le système familial dans lequel ils grandissent se trouve quelqu’un qui arrive brillamment à ses fins, aux dépens des autres. Les enfants prennent exemple sur ceux qui réussissent. Donc les enfants deviennent comme nous. C’est la première bonne nouvelle.

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« La revanche des nuls en orthographe » Anne-Marie Gaignard

« La revanche des nuls en orthographe » Anne-Marie Gaignard

J’ai emprunté ce livre la semaine dernière à la bibliothèque. Je l’ai lu en 5 jours. Je me plaignais de ne plus avoir de livres qui me passionnent. Celui-ci m’a nourri.

Quand j’étais enseignante, j’avais fait quelques jours de formation sur la méthode développée par Anne-Marie Gaignard. Même si l’orthographe et la grammaire ne me posent pas trop de problèmes, juste quelques hésitations de temps en temps, je me rappelle avoir appris énormément d’astuces (pour moi et pour les enfants). J’ai un seul regret : avoir perdu mes notes prises pendant cette formation. Comme j’étais en petite section à cette époque, je n’ai pas pu appliquer mes connaissances fraichement acquises et j’ai fini par oublier cette formation.

Quand j’ai vu ce livre à la bibliothèque, je l’ai emprunté sans hésitation. Je n’ai aucun regret. Il se lit très facilement et m’a apporté beaucoup de précisions sur la dyslexie et la dysorthographie. Eh oui, les enseignants (de mon époque en tout cas) ne sont pas formés! C’est fou, non! Et j’ai pris conscience de la souffrance engendrée par des difficultés en orthographe et en grammaire.

J’ai profité d’une virée au centre-ville pour acheter Hugo et les rois dans une librairie.

Je vous raconte la petite anecdote. Je suis allée au CDRD (bibliothèque pour enseignants) pour voir si j’allais me réabonner pour emprunter Hugo et les rois. Quand la bibliothécaire a cherché sur son ordi, je lui ai épelé G E I G N A R D. Et forcément, elle m’a répondu qu’ils ne l’avait pas. Comme quoi, l’orthographe est très utile. En cherchant « Hugo et les rois », elle a trouvé et j’ai pu les feuilleter mais j’ai préféré les acheter pour que les enfants que j’accueille puissent en profiter.

J’ai moi-même conçu, il y a quelques mois, une « méthode » pour aider les enfants à connaître la nature des mots. J’ai réussi à vendre que 3 exemplaires. Mais je ne me décourage pas. Grâce à ce travail, une petite fille de 7 ans aime la grammaire. Je réfléchis à nouveau à ce support. Peut-être que sous forme de PDF avec du matériel à découper et plastifier, ce n’est pas l’idéal. Je suis en train de le modifier sous forme de cahier. Quand j’aurai terminé, je le proposerai à nouveau aux éditeurs.

Mais je ne sais pas du tout dessiner  malheureusement (un jour, j’apprendrai) et je vais avoir besoin d’un coup de pouce pour que le petit personnage que j’ai en tête puisse apparaître sur ce cahier. Si ce projet vous intéresse, vous pouvez me contacter. Merci.